Notre président élu Louviérois de l’année

Notre président élu Louviérois de l’année

Les noms des Louviérois de l’année 2022 sont connus depuis ce mercredi soir 18 janvier 2023. Les nominés, trois par catégories, étaient invités au théâtre de La Louvière pour la cérémonie de remise de prix à l’un d’entre eux.

Le jury a dû faire des choix parfois difficiles, tant l’investissement des nominés dans leur catégorie semblait mériter une Louve.

Revoici la cérémonie des Louviérois de l’année. Après 3 ans d’absence, la quatrième édition pouvait enfin récompenser ces Loups qui s’illustrent dans leur domaine.

Après une présélection, c’est un jury indépendant et le grand public (1400 votants valant 50% des voix) qui les ont désignés.

Dans la catégorie « participation citoyenne », c’est Jean-Marie Huet qui est mis à l’honneur.

Très actif dans le monde associatif, ce prix récompense de longues années de combat dans diverses associations et instances pour la défense de la personne en situation de handicap.

Voir le reportage d’Antenne Centre TV ici.

Jean-Marie Huet

Jean-Marie est aussi très actif dans nombre d’associations et d’instances du handicap.

Carte blanche sur Bruxelles numérique

Carte blanche sur Bruxelles numérique

Le projet « Bruxelles numérique » du gouvernement bruxellois mettra en difficulté un Bruxellois sur deux.

Une carte blanche signée par un important collectif d’associations et de professionnels bruxellois, dont Grandir Ensemble.

 

Le gouvernement bruxellois va présenter au Parlement un projet d’ordonnance visant à rendre intégralement disponibles en ligne les services administratifs, et à communiquer avec les citoyens par ce biais. Nous dénonçons la disparition des guichets humains ainsi que la dématérialisation irréfléchie de ces services. Ceci est discriminatoire.

Dans quelques jours, le gouvernement bruxellois va présenter au Parlement un projet d’ordonnance intitulé “Bruxelles numérique”, porté par le ministre Bernard Clerfayt (Défi). Cette ordonnance, qui a la même force contraignante qu’une loi, impose aux administrations régionales et communales bruxelloises (telles qu’Actiris, les CPAS ou les communes) de rendre intégralement disponibles en ligne leurs services, et de communiquer avec les citoyens par ce biais. Par contre, ce texte n’impose pas aux administrations de maintenir un guichet humain, en parallèle de ce “guichet numérique”. L’objectif de la mesure est clair : le digital va devenir la règle quand le papier et le contact humain seront des exceptions. C’est ce qu’on appelle le “digital par défaut”.

Lire la carte blanche en entier, avec la liste des signataires, sur La Libre

Transports scolaires : réponses des ministres concernés.

Transports scolaires : réponses des ministres concernés.

 

Nous avons écrit aux ministres bruxellois et wallon, en charge du dossier, une lettre ouverte au sujet des carences du transport scolaire entraînant la déscolarisation de centaines d’élèves de l’enseignement spécialisé pour leur demander quelles solutions étaient prévues. Courant octobre, nous avons reçu les réponses.

Pour le ministre bruxellois Rudi Vervoort, de nombreux dossiers ont déjà trouvé une solution, notamment les élèves en voiturette. Les actions se portent aussi sur une série de nouvelles pistes comme la location de camionnettes, la revalorisation tarifaire proposée aux transporteurs. À la suite de l’audit du transport scolaire de 2021, 30 accompagnateurs de la COCOF sont actuellement formés par la STIB à l’accompagnement dans les transports commun et/ou à pied. Cinq écoles sont volontaires pour tenter cette expérience.

La réforme structurelle nécessaire passera par des modalités alternatives au « tout au bus ». Chacune de ces modalités sera mise en place en concertation avec la Commission consultative du Transport scolaire (où la plateforme des parents de l’enseignement aux élèves à besoins spécifiques est représentée par les fédérations des associations de parents d’élèves), les familles et les écoles concernées.

Pour le ministre wallon Philippe Henry, en Wallonie, la situation s’est compliquée du fait de la décision d’un transporteur ayant arrêté ses activités fin juin. Les marchés publics immédiatement lancés n’ont pu combler tous les circuits manquants en raison de la pénurie de chauffeurs. Le ministre travaille à des solutions pour les parents accompagnant leurs enfants sur ligne régulière.

Son cabinet a rencontré la Fédération des autocaristes par rapport à la longueur de la formation des chauffeurs dans l’octroi du permis D. Différents contacts ont été pris avec les cabinets des ministres compétents afin de trouver des solutions rapides pour la formation de futurs chauffeurs. Comme son homologue bruxellois, M. Henry reconnaît l’indispensable mise en place de solutions structurelles une fois cette crise passée.

Des centaines d’élèves de l’enseignement spécialisé sans transport scolaire !

Des centaines d’élèves de l’enseignement spécialisé sans transport scolaire !

Lettre ouverte à :

  • Rudi Vervoort, membre du collège de la Commission communautaire française (COCOF), chargé de la politique de l’enseignement, des crèches, de la culture, des personnes handicapées, du tourisme et du transport scolaire ;
  • Philippe Henry, ministre du climat, de l’énergie, de la mobilité et des infrastructures de la

Pour information à :

  • Caroline Désir, ministre de l’éducation de la Fédération Wallonie-

 

Messieurs les Ministres,

Des centaines d’élèves se retrouvent en ce début d’année scolaire sans transport scolaire ! Vous n’êtes pas sans connaître cette situation catastrophique pour les enfants et jeunes de l’enseignement spécialisé, aussi bien à Bruxelles qu’en Wallonie. De plus, il semble que cela devrait durer encore plusieurs mois. C’est intolérable !

Cette situation signifie que la plupart de ces élèves doivent rester à domicile et sont donc privés de leur droit fondamental à l’éducation. En outre, bien souvent les familles sont dans l’impossibilité de les accompagner par elles-mêmes : absence de véhicule, de transport en commun, manque de moyens financiers, parents eux- mêmes en situation de handicap, incompatibilité d’emploi du temps…

Certaines de ces familles ont déjà dû ou devront renoncer pour l’un des deux parents à l’emploi qu’ils occupent. Le plus souvent c’est la mère qui doit trouver des solutions, ce qui entraîne, en plus de la discrimination envers la situation de handicap des enfants et de la situation sociale des familles, une discrimination basée sur le genre.

Les élèves concernés, particulièrement fragiles, viennent déjà de subir trois années scolaires bouleversées par la pandémie, avec toutes les conséquences néfastes que cela implique pour eux sur leur présent et leur avenir. Or certains circuits de transports scolaires prennent en charge tantôt certains d’entre eux, tantôt d’autres. Les élèves « bénéficient » donc, tour à tour, d’un enseignement partiel, puisqu’ils ne sont pas conduits chaque jour au lieu de leur scolarité !

Nous vous prions donc de trouver le plus vite possible des solutions. Elles passeront forcément par des actions concrètes pour pallier la pénurie de chauffeurs, qui soient bien plus incitantes qu’une campagne de communication, dont nous apprécions l’intention. Toutefois, celle-ci ne peut remplacer des mesures matériellement efficaces : la communication n’est pas l’action !

Vous ne pouvez pas laisser plus longtemps ces enfants fragiles sans scolarité et leurs familles dans le désespoir.

 Signataires :

  • France De Staercke, pour la Fédération des associations de parents de l’enseignement officiel (FAPEO)
  • Bernard Hubien, pour l’Union francophone des associations de parents de l’enseignement catholique (UFAPEC) Josée Comparato, pour l’Association de parents d’enfants sourds et malentendants (APEDAF)
  • Geoffroy d’Aspremont, pour l’Association belge pour les enfants en difficulté d’apprentissage (APEDA)
  • Eliane Demunter, pour Grandir-ensemble Sophie Leclère, pour Cœur à corps asbl
  • Isabelle Resplendino, pour Autisme-Belgique

 Contacts presse :

Uccle : journée de sensibilisation au handicap

Uccle : journée de sensibilisation au handicap

Chers vous tous,

C’est le 8 octobre qu’aura lieu notre journée de sensibilisation au handicap.

Venez, invitez vos amis , vous connaissez le Slogan de Grandir Ensemble : on n’aime que ce que l’on connaît bien. L’occasion est offerte.

L’occasion aussi de découvrir l’Art pratiqué par des personnes différentes.

L’occasion aussi de faire la fête ensemble !

Je serai heureuse de vous rencontrer,

Eliane Demunter

Le handicap ne discrimine pas et peut toucher tout le monde. L’échevinat des Personnes en Situation de Handicap organise dès lors, en collaboration avec le Conseil Consultatif Ucclois des Personnes en Situation de Handicap dont fait partie Grandir Ensemble, une deuxième journée uccloise de sensibilisation des citoyens au handicap mental, auditif, visuel ou moteur.

 Cette journée conviviale sera rythmée par des ateliers de mises en situation au cours desquels les participants pourront se familiariser avec le concept de l‘inclusion et prendre conscience qu’une société inclusive ne peut exister sans l’appui et les efforts de tous et toutes. Chacun sera dès lors invité à réfléchir sur la façon dont il peut vivre l’inclusion dans sa vie quotidienne et à poser un autre regard sur la différence. L’inclusion pouvant être vécue dans tous les domaines de la vie quotidienne : dans celui de l’école, du sport, de la culture, du travail, de la famille…

L’inclusion nous concerne tous ! Faisons face aux challenges de notre époque tout en contribuant à un monde plus juste et équitable pour tous.

Et, du 5 au 9 octobre, exposition des artistes plasticiens du centre Le Potelier des Pilifs.

 

Cliquez sur l’image correspondante pour télécharger le flyer (1 Mo) et l’affiche de l’exposition :

Flyer Samedifference Exposition des Pilifs